pétrifiée pourtant tourbillon
Invisible le paon sidéral
pivot fou de l'enfance
Hauts pétales et pistils
dans le charnier des choses dites
Pulsions de la divinité cristalline
dans le lac de saphir étoilé
L'air palpite dans la maison de caresses
Terrassée par les joies éphémères
dont la texture est le vertige qui se tait
Joies sphériques et vagues de dons
du sentier qui murmure “suis-moi”
Taches ingrates fagots obscurs
Qui embraseront les nuits blanches
le cours des astres des saisons
incapables de réfléchir
Déploiement des grandes images vivantes
jamais venues jamais parties
dans le vivier inaltérable
Tympan secret pour le tantra du sol
et de la parole inutile