mercredi 28 avril 2010

FEU LE RÉVEIL

Douce nuit senteurs d'orient (et mon cul ?)
je tombe la neige du nord du crâne.
Grillons-crécelles crépitent,
l'astre s'écoule tumultueux
torrent au coeur
attise l'incendie
au sec de l'oeil.
Au ventre le sud capturé
en gamètes positives
à la mort montée
en liesse dégaze
à tous les étages.
Soildaire
le couchant dégorge
le dégoût en crépuscules
violacés. Varices dans le ciel...
Coupable d'orage
la foudre s'abbat
éclair d'enfance
l'eau grimace
désastre en reflet
je misère en captivité.
Sang d'encre en cascade
le rire de la pierre en dessous
lèvres pincées
noir regard
remonte de la ténèbre
à la ténèbre.
Le poids d'en haut
libère la lourdeur des jambes.
Je souffle chaud
les nimbes de l'atroce,
dégage le ciel en pluie de rêves.
Le sud en paradoxe
 m'accable, m'attache.
A l'est rien de nouveau...
Feu le réveil.

1 commentaire:

  1. DE FEU DE DIEU QUEL REVEIL !
    ______________________________________

    Visions subliminales (Anal?)Aie ....

    Dans la tour de cristal

    ou tu scelles tes lèvres

    au bout du voyage des rêves

    Le silence des pierres

    dans les jardins d'Eden

    te reviens sur les lieux

    où tu pleures quand il pleut

    des serpents de neige

    comme un arbre d'ébène

    Sans haine et sans remord

    tu patrouilles dans ton crâne

    surement ,certainement a tort

    Contrôles ton âme

    en jouant paire rouge et noire

    dans la transparente

    De ces longs jours d'attente

    ou tu patrouilles dans ton crâne

    ton noir regard ténébreux

    sous l'astre tumulteux

    serait ce le sage atteint de cessité

    qui vermeil la misère en captivité

    sous une tonne de pierres poreuses

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