samedi 29 mai 2010

Par où les vents s’échappent s’insinue la mort…


Fesses d’algues déployées sur un ciel caillé d’aigles
Une mer de rire s’éteint au fond,
Garnison infantile rudoyant les plages de la lunaison.

De pore en pore remonter jusqu’à la matrice fécale,
L’antre de l’alchimiste…
Observer ses mécanismes ancestraux
Cherchant à percer le mystère des grandes morgues
Aux quatre-vingt quatre marches.

Sous l’éclairage du désir
Retirer le verbe de la pomme.
Au seuil du gouffre s’agenouiller,
Et caresser de l’œil et des cils
Les septentrionales voilures du vaisseau
Turgescent à en perdre les saisons.

De cette inspiration s’échappent
Des myriades d’oiseaux-mouches,
Poissons-chats, cierges, réverbères
Et spiritueuses puanteurs.
La haute vie se boit cul sec…
De quoi téter du glas
Jusqu’au sublime
Point de non retour.

De notre crépuscule à la vue imprenable
Sur l’abîme qui nous attire
Jetons au vide quelques pages du livre de nos vies
Sans oublier que sur ces hauteurs à l’éternité
Glaciale, le froid nous menace
Mais que l’avoine est son ennemie…
Des méridiens verticaux
Le bois s’empare alors…

Par où la mort s’échappe s’insinuent les vents…

«  Les infinies variations que le corps
Résonnant au décor… »




1 commentaire:

  1. et revoici obélisque,euh merlin euh enfin bref on s'en tape de tous ces druides
    _______________________________________________
    »… Decor que d'un souffle emporte le vent
    bon grès malgré aux rythmes des marées

    de port en port juste ce far échoué

    pour éclairer les saisons consumées

    des biens aimers dans la cime effondré

    se laissant emporter par le courant

    d'un gouvernail dans l'eau agonisante

    Une lune épuisée par tous ses révèbères agrèssants

    la flamme du désir

    affable et diponible

    mais qui de jour en jour s'espire

    C'est si facile d'avoir envie de neige

    même en été pour un nouvel aperge

    mais oui cher Ame mais faut il encore qu'elle joue le même thème !



    Nos regards préludent

    tournent de la pudeur

    Quand par manque de sentiment

    On se méfie du bonheur

    il est trop tard pour trouver la porte qui monte en bas

    les parapluies de la vie n'ont plus de force pour ouvrir leurs bras

    il n'y a plus qu' a se tapir comme des chats

    pour commencer a faire ce monde droit

    dit le terre a haute voix ....

    pour nous il est tard

    tout le monde dit je t'aime mais en réalité y a plus rien a voir



    l'accord ne fait plus corps avec le décor

    la vague déferlante

    a tout emportée dans un élan ...

    Nous sommes aussi coinçés que des roll-mops dans une boite a sardines
    Comme des tags sur les murs lumineux qui couvrent nos rumeurs



    qui jamais ne rient ni ne pleurent en coeurs

    Des mendiants sans voix au bout de nos peurs

    Comme des anges perdus prédateurs

    des idiots qui savent en choeurs

    dans le chao le plus réducteur

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